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La capoeira Angola et l'art de l'approche, 2ème partie

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Je veux débuter ici mon exploration de la Roda de Capoeira Angola par le prologue suivant : Les approches sont dangereuses. Vous me suivez ? Qu’il s’agisse d’un avion approchant une piste, ou de quelqu’un approchant le guichet d’une banque, il existe un danger inhérent à cette action. La piste pourrait être verglacée et traître pour l’avion, ou ce « quelqu’un » pourrait être là pour braquer la banque. Dans tous les cas, il est très difficile de déterminer l’issue de ces interactions à partir des seules apparences.

C’est pourquoi les aéroports et les banques ont tous des rituels d’approche si élaborés pour ceux qui interagissent avec eux. C’est la même chose pour la Capoeira Angola. Je m’amuse à confronter la Capoeira Angola avec quelque chose de similaire à la parade nuptiale de la mante religieuse, au moins du point de vue du mâle. Les femelles sont beaucoup plus grandes, fortes, et rapides. Si le mâle rate son entrée, il est probable que sa tête sera arrachée et dévorée par la femelle. Seulement, les mâles sont rusés, ils approchent avec précaution et courage. Il est probable qu’ils seront mangés à la fin quoi qu’il en soit. Et pourtant si ils ont été assez habiles, ils auront d’abord accompli leurs objectifs, grâce aux moyens subtils que sont la persuasion et la ruse, plutôt que par la force brute, terrain sur lequel ils n’ont aucune chance. La chose importante à garder à l’esprit ici c’est que l’objectif du mâle n’est pas d’éviter d’être dévoré par sa partenaire, son objectif c’est de réussir à s’accoupler avant d’être dévoré. Une distinction importante.
Bon, où en étais-je ?

Dans la Capoeira Angola, un individu donné dirige ou « détient» toujours la roda. Cette personne est soit le mestre du groupe, quelqu’un désigné comme « maître de cérémonie par le mestre, ou, en l’absence d’un maître, quelqu’un désigné comme le « meneur »par le groupe de joueurs présents. Ce «meneur » contrôle ce qui se passe dans la roda et détient l’autorité sur la manière dont les rituels de la roda seront développés. Le «meneur » introduit les « règles-maison », démarre et conclut la roda et administre ce qui se passe dans les limites de l’espace rituel de jeu. Le «meneur » a beaucoup de responsabilités car il doit procurer un environnement sûr pour tous les participants de la roda. Le «meneur » a également la responsabilité d’arbitrer tout ce qui se passe dans le cercle ainsi que pour toute personne qui sollicite d’entrer d’y entrer souhaite y entrer. Pourquoi est-il impératif que quelqu’un « tienne » le cercle ? Parce qu’une roda de Capoeira Angola contient de nombreux éléments sociaux et énergétiques potentiellement « explosifs », qui requièrent un arbitre responsable et respecté. Si personne n’a d’autorité dans le cercle, le rituel peut se désagréger faute de certitudes. C'est la même chose pour beaucoup de rituels sociaux.

Une chose communément comprise des joueurs contemporains est que dans le passé pas si lointain du Brésil, il était illégal de pratiquer la Capoeira sous quelque forme que se soit. Les membres de communautés de Capoeira devaient être très prudents pour ne pas être surpris pendant une roda. Se faire surprendre pouvait entraîner des conséquences extrêmes pour les joueurs, de l’emprisonnement jusqu’aux blessures, voire à la mort. D’autres capoeiristes aussi présentaient un danger possible quand ils approchaient une ronde où ils étaient inconnus. Ils pouvaient se trouver là pour se détendre, ou pour chasser la prime. Et même de nos jours où la Capoeira n’est plus réprimée à vue par les autorités, et dont la pratique s’est largement déplacée en intérieur où elle est présenté (à tort) par beaucoup comme une activité ou chacun devrait venir façon « paix et amour », des étrangers dans une roda de Capoeira représentent toujours un danger possible. Et ignorer cette possibilité est à la fois stupide, irresponsable et potentiellement désastreux pour tous ceux impliqués.
Cette tendance à accepter des étrangers pour leur bonne tête est une des plus grandes faiblesses que j’observe dans la pratique et l’instruction de la Capoeira Angola contemporaine. Cela conduit à toutes sortes de bizarreries, mauvaises, interprétations, croyances et confrontations entre les pratiquants.


La Roda : un modèle angoleiro pour la conduite en société.
La roda sert de modèle social à un comportement courtois, respectueux et même révérencieux pour l’angoleiro, tout comme elle lui donne un moyen de faire face aux pièges, ornières et impasses sociales qui peuvent conduire au malentendu et au conflit entre les participants. La manière dont il y parvient, comment il réussit à le faire, est entièrement personnelle et dépend complètement des capacités de chaque individu. Dans la plupart des événements de Capoeira vous verrez sans doute un maître s’emporter après une gaffe ou une action perçue comme irrespectueuse commise par un élève malchanceux. Il est malheureux que ce soit la voie que beaucoup de Maîtres choisissent pour faire en public l’éducation des gens en ce qui concerne la Capoeira. Cependant si vous réfléchissez posément à leur grief, vous verrez qu’il est souvent basé sur la façon dont les gens se comportent socialement dans le cadre de la communauté de la Capoeira en général, et de la roda en particulier. À tous ces facteurs s’ajoute également le concept de « perte et gain de l’avantage », un concept tristement absent de la compréhension de beaucoup qui jouent et étudient ce jeu aujourd’hui.

C’est un sujet d’une extrême importance pour le joueur de Capoeira Angola. Si votre enseignant ne vous guide pas dans l’art de l’avantage alors que vous étudiez la Capoeira Angola avec lui, alors c’est que vous êtes tout bonnement en train de passer votre temps à pratiquer des mouvements de Capoeira et faire de l’exercice, pendant que votre instructeur encaisse votre argent. Si en tant qu’élève vous n’explorez pas l’art de l’avantage, vous ne devriez pas penser que vous êtes vraiment en train d’étudier cet art. L’art de l’avantage commande que vous ne vous tourniez pas les pouces en cours, mais que vous soyez affamé, acharné même, dans votre recherche de la moindre parcelle de connaissance que vous pouvez tirer de votre professeur sans avoir l’air d’être trop obstiné à ce sujet. Ce qui veut dire que vous êtes son meilleur élève, développant patience, vigilance, et montrant de la courtoisie à votre enseignant pour l’opportunité qu’il vous donne d’étudier cet art de la Capoeira. Un angoleiro ne joue pas seulement la Capoeira quand il est au milieu de la ronde, cherchant toujours l’avantage, il joue également avec le rituel tout entier de la roda (et par extension avec l’ensemble de la société de la Capoeira), apprenant ses subtilités, sa complexité, et les caprices du mestre aux commandes. Les compétences du guerrier ne sont pas seulement faites pour le champ de bataille. C’est un peu comme les intrigues de la cour du Roi. Se planter socialement dans la roda peut conduire à d’humiliantes situations, ou à ce que quelqu’un s’offense d’un tel manque de manières, autant de cas de figure qui peuvent être vus comme un perte de l’avantage, tout autant que de se faire envoyer au sol. Alors que faire preuve de bonne conduite et de concentration peuvent conduire à de plus hauts niveau de compréhension et renforcer les impressions positives produites sur les autres. D’une certaine façon, c’est juste du bons sens. De la diplomatie. Et c’est plein à craquer de tactiques.


L’aspect social des rapports politiques de la Capoeira : obstacle ou atout ?
un oeil sur la paroisse, l'autre sur le prêtre
Oui la Capoeira Angola comporte un aspect politique, mais quand les joueurs râlent et s’en plaignent, ils passent complètement à côté du sujet. Bien que je ne cautionne aucunement les abus que les gens de pouvoir imposent à leurs sociétés, toute activité sociale comprend une part de politique. Il n’y a pas moyen de faire autrement si on veut jouer le jeu. On m’a appris que les obstacles sociaux de la Capoeira existent volontairement, et bien qu’ils soient souvent plutôt désagréables et semblent insurmontables aux disciples de l’art (particulièrement les non-brésiliens), ils occupent une fonction importante pour le joueur : apprendre comment aborder avec succès le monde des humains, avec tous ses dangers et ses récompenses. En bref, trouver l’avantage. Dans un environnement où quelqu’un d’autre détient toutes les ressources, l’autorité et le pouvoir… qu’il les utilise contre nous et on a l’un des premiers motifs explicatifs du développement de la Capoeira, puis la malicia (intelligence tactique) devient une voie vers l’avantage, et peut-être vers la sagesse personnelle. Si l’on considère le contexte social dans lequel vivaient les gens qui ont développé la Capoeira ces derniers siècles, on voit qu’un corpus de connaissances telles que celles contenues dans la Capoeira pouvait être très recherché mais peu proposé. L’art de la Capoeira dans le passé n’était pas tout simplement apprécié de ses pratiquants pour ses mouvements, sa musique, sa beauté lyrique, mais aussi pour ses concepts et applications tactiques et stratégiques, sa pédagogie et son programme holistique. Y compris la politique.

En gardant ceci à l’esprit, je souhaiterais aborder la question « Comment approcher une roda de Capoeira Angola » (peut-être n’importe quelle roda) et comment ces attitudes sont utilisées par les angoleiros dans le monde en général. C’est par l’usage de ces attitudes qu’on m’a appris à voir la différence majeure entre la Capoeira Angola et les autres interprétations de la Capoeira, plutôt que de savoir si on porte des chaussures où si on utilise des queixadas dans la roda. C’est comme ça qu’à la fois, je participe à la Capoeira en tant que société, que je joue le jeu, et que j’enseigne à mes élèves.


Un œil sur la paroisse et l’autre sur le prêtre
« La Capoeira Angola, c’est comme avoir un œil sur la paroisse et l’autre sur le prêtre." Mestre No. Jadis, quand la Capoeira était considérée par les élites comme la racine de tout un tas de maux de la société brésilienne (plutôt que comme une réponse à ces maux), et était, comme chacun sait, une activité illégale avec de lourdes peines pour ses pratiquants s’ils étaient pris, la Capoeira était jouée dans la rue à des emplacements d’où l’on pouvait garder un œil sur le jeu et un autre sur les alentours. Les rodas se tenaient en des endroits qui laissaient aux participants un peu de temps avant qu’un ennemi puisse les coincer, avec des chemins de fuite pratiques, capables d’embrouiller les poursuivants. Que cette stratégie aie réussie d’une façon ou d’une autre est démontré par le fait que la Capoeira est toujours là pour être jouée. Mes professeurs m’ont clairement exprimé que cette vigilance est toujours un aspect pertinent de l’art et peut être souvent observé quand la Capoeira est jouée de nos jours dans les rue de Salvador. Et à leur crédit, j’ai pu voir que c’était vrai pour chaque roda sur laquelle je suis tombé durant mes visites là-bas. Même en intérieur vous verrez qu’une roda est le plus souvent positionnée de telle manière que la bateria puisse garder un œil sur l’entrée principale de la pièce, de sorte que toute personne qui entre puisse immédiatement être vue et évaluée, tout en maintenant le contrôle sur ce qui se passe dans la ronde. Cette stratégie est aussi souvent utilisée individuellement par des joueurs. Les joueurs de Capoeira Angola savent que des approches non perçues peuvent entraîner de fâcheuses situations, alors ils prennent l’habitude de se placer dans des endroits qui leur donnent le meilleur avantage et une issue possible. Par exemple dans un restaurant, un angoleiro se placerait le dos au mur qui lui permettrait de tenir à l’œil les deux sorties, de devant et de derrière.


Comment approcher une Roda de Capoeira
Garder les yeux ouverts et la tête baissée...
Quand vous approchez une roda, même tenue par un groupe dont vous êtes familier, faites-le toujours bien en vue de la bateria. Vous le faites par respect et pour permettre au meneur de la roda de vous évaluer. Si vous essayez de vous incruster en douce dans une roda, ce qui n’est pas impossible, vous pourriez être perçu comme une menace, ou au minimum comme un salopard malpoli, rien qui ne joue en votre faveur dans les deux cas . Croyez-moi, vous n’impressionnerez personne en vous infiltrant dans une roda. Si vous souhaitez rejoindre le cercle, prenez d’abord un moment pour vous imprégner de l’énergie de la roda. Est-ce qu’elle vous inspire ? Est-ce que vous en retirez de bonnes vibrations ? Si ce n’est pas le cas, vous pourriez ne pas vouloir vous y joindre. À vous de voir... Cherchez quelles sont les conventions du groupe : est-ce qu’ils portent tous des chaussures, est-ce qu’ils y des joueurs pieds-nus et d’autres en chaussures ? Chaque groupe, chaque roda, est unique d’un certain point de vue et mérite un moment d’évaluation. Une fois que vous vous êtes « branché » sur l’énergie, captez l’attention du meneur de la roda et manifestez votre désir d’y participer. Si vous n’êtes pas sûr de savoir de qui il s'agit, demandez expressément à quelqu’un qui est à proximité qui est le mestre. Souvent on vous escortera directement vers le meneur ou on vous expliquera comment participer au mieux. Si vous arrivez sur le bord de la ronde et que personne ne s’adresse à vous, vous devriez toujours prendre l’initiative de demander à quelqu’un si vous pouvez participer plutôt que de faire directement irruption. Il est considéré comme grossier et très irrespectueux d’entrer dans une roda sans le consentement du mestre de la ronde. Rappelez-vous que, comme maître de cérémonie, il est de sa responsabilité d’assurer un environnement sûr pour sa roda, et vous pourriez ne pas apparaître immédiatement comme un élément sûr. Possible que ça ne dérange pas certains, mais n’en préjugez pas. Soyez courtois, ça ne coûte rien.

Une fois que l’on (si on…) vous a donné la permission et que vous avez rejoint le cercle et vous êtes plié à toute convention en usage, montrez votre bonne volonté en chantant avec le reste du chœur (et en frappant dans les mains si c’est ce qui se fait). Demandez toujours en premier à jouer d’un instrument avant de demander à jouer dans la ronde, ça démontre votre volonté de donner de l’énergie au rituel et ça donnera au mestre le temps de voir comment vous vous comportez. Tactiquement, ça vous permet aussi d’observer tous les autres dans la ronde, d’apprendre qui peut jouer bien, qui peut être dangereux, qui est inexpérimenté, etc. Je le répète : prenez le temps de jouer dans la bateria ! En jouant la musique, vous vous enracinez également dans l’énergie de la roda, à l’écoute des messages dans le jeu des berimbaus. Ce n’est pas du pseudo-mysticisme mais de l’information pratique, tactique. Vous apprendrez beaucoup sur le mestre par sa façon de jouer du berimbau. Rechercher les corrélations entre les toques de berimbau et ce qui se passe entre les joueurs dans la ronde. Le mestre ne souhaitera peut-être pas que vous jouiez du berimbau au départ, ou même pas du tout ; parce que ces instruments sont le premier mode de communication avec les joueurs dans le cercle. Si vous demandez à jouer du berimbau et qu’on vous le refuse, ne le prenez pas mal, demandez un autre instrument. Si on vous passe un instrument, prenez la place du musicien dans la bateria et jouez comme avant, retenez vous d’attirer l’attention en frimant. L’humilité peut mener loin dans la roda de Capoeira Angola, vous impressionnerez probablement plus le mestre par votre capacité à vous intégrer que par autre chose. Sous peu, si tout se passe bien, on vous demandera le plus souvent d’aller jouer dans la ronde. La roda de Capoeira Angola possède deux entrées, une de chaque côté de la bateria. Ce sont les deux seules sorties pour les joueurs. Il peut arriver parfois qu’un mestre sorte de la roda à un autre endroit pour une raison ou une autre, c’est sa prérogative de maître. Il peut vouloir enseigner quelque chose à quelqu’un. Il est préférable de respecter la convention de sortir par l’un côté des côtés de la bateria.

Il est important de réaliser qu’en entrant dans la ronde pour jouer, vous avez déjà commencé à jouer ! Votre « vrai » jogo a débuté au moment ou vous avez approché la roda, et votre jeu dans le cercle commence à l’instant même ou vous entrez dans le cercle. Il ne commence pas au pied du berimbau. C’est l’endroit où les angoleiros rendent hommage à leurs ancêtres artistes, à leur mestre, au berimbau et accueillent leur adversaire. C’est là que les deux adversaires se rejoignent dans le rituel, mais ce n’est pas là que le jogo commence ! Une fois en position au pe de berimbau, prenez patience et attendez que le mestre autorise votre prochain passage en vous faisant signe ou en abaissant le haut du berimbau dans le cercle, entre vous et votre partenaire. Mais attention ! Vous êtes déjà en train de jouer.

La façon dont vous jouez et ce que vous faîtes dans la ronde va au delà de ce que, en tant qu’auteur, je puisse conseiller. Mais si je peux offrir quelques conseils : 1- Gardez les yeux ouverts et la tête baissée. 2- Essayez de vous amuser. 3- Détendez-vous !


Conclusion: la main ouverte, plus puissante que le poing serré
Quand la roda est terminée ou si vous devez partir avant la fin, allez toujours voir le meneur de la roda pour le remercier de vous avoir accueilli. Tout comme vous remerciez un hôte qui vous a accueilli chez lui. C’est une marque de politesse de votre part et un bon exemple pour tous. Ca démontre votre compréhension de ces termes que j’ai définis : l’approche, l’engagement, l’interaction (participation), et le désengagement. Chacun d’entre eux représente des habiletés hautement appréciées par quiconque connaît la Capoeira angola. Cela rejaillit aussi positivement sur votre professeur, dont vous êtes responsable de la réputation, que vous le croyiez ou non. Vous verrez souvent que les Mestres traitent leurs classes comme leurs rodas, avec la même vigilance, percevant les mêmes capacités/potentialités dans les deux cas. Vous pouvez voir par conséquent, que ces même habiletés sont utiles quand vous allez à une académie de Capoeira angola ou à un entraînement en groupe.

La malicia, souvent décrite comme la ruse, la tromperie et la fourberie dans la ronde, est souvent considérée comme l’habileté la plus importante à développer pour un angoleiro, mais je souhaiterais nuancer. Dans le monde de la Capoeira, de nombreuses choses peuvent être comme si on mettait sa main dans un creux sombre, où un serpent peut s’être lové pour faire un somme, et pourtant prêt à frapper. La malicia doit être fermement ancrée dans une base de respect courtois et d’honneur envers vos semblables, ou nous pourrions tous très bien oublier ce que signifie notre poignée de main au début et à la fin de nos jeux dans la ronde.


Contra Mestre Perere est l’élève de Mestre No de Salvador, Bahia, Brazil. Il est l’un des quelques nord-américains à ce jour a avoir atteint ce grade en Capoeira Angola. Il est directeur d’une académie à Seattle, WA, qui est le quartier général de Capoeira Angola Palmares sur la côte ouest des USA. Cette académie est également présente à Portland, Or, et a des groupes affiliés dans les états du centre-ouest. Contra Mestre Perere peut être contacté à : vadiacao@hotmail.com
 
Source de cet article :
Site internet : http://www.planetcapoeira.com


Merci à Contra Mestre Perere et à l’équipe de Planet-Capoeira.com pour nous avoir autorisés à traduire cet article, en version originale sur le site Planet-Capoeira.com
 

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