Accueil » Forum

retour à l'index du forum
[S'Enregistrer]  [Editer Profil]  [Liste des Membres
Non connecté - Login.
Index » » Votre avis sur les articles » » sujet
    poster une réponse à ce sujet
Sujet : Article : Rivalités entre capoeira Angola et capoeira Regional, par Káthia Klein.
Anonyme
Posté le 07-05-2002 à 13:35:13

Donnez votre avis sur l'article : 'Rivalités entre capoeira Angola et capoeira Regional, par Káthia Klein.' que vous pouvez consulter en cliquant ici
  répondre en citant  
doude
30 messages

Posté le 18-11-2002 à 14:10:34

ah, que je retrouve là de bonnes et sages paroles. Tout le monde devrait ouvrir les yeux comme cela.Merci
  répondre en citant    voir le profil de doude    site internet de doude  
Anonyme
Posté le 19-01-2004 à 15:49:11

c'est bien d'apprendre de dire cele car la capôeira est bresilien q'elle soit reginal ou angola. elle l'appelle ala liberte est non a la violence faut oublier que chaque mouvement chaque parole de chanson il y'a 500anneés de travaille celui des esclaves.

younes (palito)

  répondre en citant  
JAHLIGHT
6 messages

Posté le 08-10-2004 à 13:33:01

LA SAGESSE DE CES PAROLES DEVRAIT ÉCLAIRER NOTRE JEU À TOUS. N'OUBLIONS JAMAIS L'ESPRIT DE LIBERTÉ ET DE FRATERNITÉ QUI EST LA CAPOEIRA
  répondre en citant    voir le profil de JAHLIGHT    email JAHLIGHT  
Anonyme
Posté le 31-10-2004 à 20:44:20

Au Brésil, il existe des groupes de capoeira dans lesquels les Mestres incitent leurs élèves à la rivalité entre "Regionais" et "Angoleiros", entretenant une dispute permanente pour savoir lequel est le meilleur et bien d'autres choses encore. Et ceux-ci poussent donc à les élèves des académies/groupes de "regionais" et "angoleiros" dans la violence et dans des affrontements qui mènent parfois à la mort.

Des noms et des exemples!

OK lecon comprise.

C qui Káthia Klein?

  répondre en citant  
youx
677 messages
Posté le 02-11-2004 à 18:56:07

C'est une personne avec laquelle j'ai correspondu au x débuts de capoeira-france : j'avais aimé son site internet sur lequel elle traitait différents thèmes de la capoeira, en reprenant des aspects culturels et historiques, les courants dans la capoeira et leur naissance...etc
Le pb est que son site a été effacé ou déplacé peut de temps après
a+
youx

  répondre en citant    voir le profil de youx    email youx    site internet de youx  
legitan
2 messages
Posté le 27-10-2005 à 14:38:06

Cette intolérance et ce manque de respect en vers un autre style de capoeira n'est pas propre à la capoeira.
Il met en évidence l'incompréhension et la peur des différences entre les hommes.
Les mestre ont là une lourde responsabilité vis à vis de leurs élèves qui passe par l'apprentissage d'une culture multiple aux valeurs communes.

  répondre en citant    voir le profil de legitan    email legitan  
Anonyme
Posté le 30-11-2006 à 13:52:44

je trouve que c'est parole sont celle d'un sage la capoera ne veut pa dire la violence mais la sagesse
  répondre en citant  
tigresa2
3 messages
Posté le 08-12-2006 à 11:46:06

Je suis bien d accord avec cet article ....Et si le style de jeu change la capoeira reste la capoeira..je pense que le rythme "regional de bimba,a fait surgir un jeu plus rapide et qui se joue plus de pieds...les traditions, bases, fondaments sont les memes...c est le jeux qui va conforme a la musique...
  répondre en citant    voir le profil de tigresa2    email tigresa2    site internet de tigresa2  
Anonyme
Posté le 17-10-2007 à 22:44:36

Tout à fait d'accord avec cet article,l'important est de pratiquer, de s'épanouir par sa pratique quels que soient les préjugés véhiculés
  répondre en citant  
Anonyme
Posté le 19-08-2009 à 12:23:25

Désolé dire qu'il y a des differences entre la capoeira angola et la capoeira regional (anciennement "luta regional bahiana" CREE par Mestre Bimba) ne veut pas dire qu'on ne doit pas respecter l'une ou l'autre de ces capoeira.

Il y a des différences...
Celles-ce proviennent tout simplement de la genèse de chacun des ces arts (Angola et Regional).

La capoeira était à l'époque de mestre Bimba et Pastinha dévalorisée par le pouvoir en place. C'est mestre Bimba en créant une nouvelle lutte (lutte regional de Bahia) à partir de la capoeira pratiquée jusqu'alors, qui permis qu'elle soit valorisée de nouveau, en l'enseignant à la "haute société" avec une optique plus sportive et martiale; l'objectivité étant mise en avant.

C'est en réaction à ce mouvement que les vieux mestres (guarda velha) se rassemblèrent autour de mestre Pastinha pour valoriser cette AUTRE capoeira qu'ils nommèrent capoeira ANGOLA (pour la prise de conscience et la conservation des racines, rituels, esprit dans le jeu, théattralité, etc...) en référence aux esclaves venus d'Angola.

  répondre en citant  
franckfica
1 message

Posté le 03-09-2010 à 17:58:31

il n est pas possible d etre aussi reducteur et dire que capoeira est capoeira et que cette rivalite n est pas justifier la question a ce pose serai de savoir pourquoi est ce qu il a ete cree un nouveau style de capoeira alors que ''le propre createur est lui meme angoleiro'' a qui cela a t il reellement profite ?et dans quel but tout cela .
vu que sous l angle de la gestuel cela ne mene a rien mais du cote socio politico alors on peus prendre reellement la dimenssion du defie qui a ete releve .
il ne sagit donc pas de venir rivaliser en pretendant etre detenteur de la verite
mais de ne pas nier les realite politique de l epoque et donc comprendre pourquoi a ete cree ''un nouvau style de capoeira ''
qui voulais destabiliser qui ?

  répondre en citant    voir le profil de franckfica    email franckfica    site internet de franckfica  
Professor 25
2 messages

Posté le 30-10-2014 à 10:52:44
Message modifié le 04-08-2016 à 04:09:58 - Voir l'original

Qui plus est et pour étayer le commentaire de franckfica,

L’appellation de "capoeira régionale" n'a souvent plus rien à voir avec ce qu'enseignait Mestre Bimba.

Tant au niveau des rythmes, de la gestuelle que de la pratique. Cette capoeira contemporaine ne suit pas les préceptes du fondateur de cette lutte bahianaise.

Comment peux-t'on se revendiquer de Mestre Bimba et utiliser un atabaque dans la roda ? (Ceci n'est qu'un exemple parmi bien d'autres...)

Entendez moi bien, je ne cherche pas à dénigrer la capoeira contemporaine (terme un peu fourre tout englobant les différentes écoles et courants apparus depuis en gros l'émergence du groupe Senzala), seulement à montrer du doigt les incohérences. Comme dans l'article précédent, essayer de remettre les choses dans leur contexte historique et social.

Il y a des différences entre les styles, des différences majeures. Dans la nature, la pratique, les rituels, la conception, le vécu, la spiritualité.... de ces disciplines.

Encore une chose, la capoeira, tout du moins l'angola, je ne parlerais que de ce que je pratique, n'est pas un sport. Qui dit sport, dit compétition. Rien dans sa pratique ne prédispose notre art à la compétition. Sa force n'est pas dans l'exclusion (inhérente aux concours en tous genre) mais dans l'union des personnes. La résistance contre l'esclavage n'est pas le fruit d'individus isolés.

La résilience de la capoeira face à la répression qu'elle a pu subir par le passé tient au fait que les capoeiristes trouvèrent leur utilité dans les écoles de samba ou les groupes de frevo, là où partout ailleurs elle disparaissait, ses pratiquant bahianais se réfugièrent dans les terreiros de candomblé (lui aussi fortement réprimé) d'où l'organisation de sa bateria : 3 atabaques ; rum, rumpi, lê, 3 berimbaus ; beraboï, gunga, viola.

Sa plus grande force est donc dans l'inclusion des personnes et non l'inverse.

Pour ce qui est des rivalités et des conséquences que cela engendre, il s'agît là à mon avis de problèmes d'égos universels que l'on peut trouver dans bien d'autres disciplines. La roda n'est pas l'endroit où régler ses comptes, si celle ci dégénère c'est que la personne qui la tient ne fait pas son boulot. Et personnellement j'ai du mal à comprendre ces groupes qui recherche le contact direct et intègre des techniques de ju-jitsu pour maîtrisé leur adversaire (je rappelle pour ceux qui l'ignore qu'en capoeira on qualifie celui-ci de « parceiro » ; partenaire, le but n'est pas de le pourfendre, mais de jouer avec lui, de construire n dialogue, de lutter certes mais avec malice et intelligence).

A aucun moment dans son histoire la capoeira n'a pu se permettre un affrontement direct. Étant l'apanage du plus démuni, il lui fallait ruser pour parvenir à ses fins. Paraître faible pour mieux surprendre est un savoir faire indispensable à tout capoeiriste qui se respecte.

Pour conclure, il est normal que les choses évoluent, elles l'ont toujours fait et le feront toujours. Mais ne mélangeons pas tout. On peut se trouver des points communs, mais nous ne pratiquons pas le même art. Même langue mais dialecte différent.

NB : Au dernier anonyme avant franckfica, j'ai apprécié ton intervention.

  répondre en citant    voir le profil de Professor 25    email Professor 25    site internet de Professor 25  
    poster une réponse à ce sujet
 
  Copyright © 2001, 2019 
  Tous droits réservés - Reproduction  interdite sans autorisation écrite. 
  
un site internet Emagma